Le terroriste, les responsables et les victimes.

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18 MAI 2021

          Toi l’intégriste massacreur, quand bien même tu sacrifierais 10 000 vies tu resteras la première victime. Ce que tu n’as pas assimilé c’est qu’une fois que tu te seras inutilement transformé en feu d’artifice meurtrier entraînant dans ta folie des innocents de passage, femmes et enfants compris, tes commanditaires iront recruter d’autres paumés dans ton genre pour continuer le sale boulot après leur avoir lavé le cerveau à coup de sourates et de prêches assassins. Parce que ce qu’ils veulent, ce qu’ils cherchent n’est rien d’autre que pouvoir et richesse et pour cela, ils vous ont inventé un Dieu imaginaire et un prophète sanglant s’appuyant sur une hérésie qui réclame soumission ou élimination. Leur royaume sauvage empiète sur l’ordre des hommes, ce sont des êtres habités par des loups qui dévorent leurs frères. Les fées qui se sont penchées sur leurs berceaux s’appelaient haine et vengeance. Ce sont des délinquants de la pire espèce et la religion n’est que la façade d’excuse derrière laquelle ils s’abritent pour amasser profits. Et toi le kamikaze éparpillé façon puzzle, tu nous as joué ton obscène musique, ton hymne satanique et tu attendras comme un âne tes mille vierges en t’apercevant que tu t’es bien fait rouler. À peine explosé que tu glisses déjà dans la fosse commune des damnés recouverts par la boue de l’oubli. Tu te croyais saint Martyr et tu n’étais que l’idiot utile sacrifié sur l’autel de l’absurdité. Ton ignorance à la main tu décapites la pensée, folie contre raison. Tu n’es rien d’autre qu’un tueur psychopathe et tes principes sont bidons et dégueulasses. Tu auras vécu comme un cactus dans un désert hostile. Ta seule excuse c’est ton incapacité à penser par toi-même. Tu es un monument de bêtises et à choisir, on en viendrait presque à préférer le tueur facho parce que lui, est un minimum carré dans son délire alors que toi, c’est n’importe quoi, n’importe où, n’importe quand. Sur ce coup-là tu t’es lamentablement planté, laisse-moi te faire une révélation : « le véritable djihad c’est la guerre intérieure qu’on se livre à soi-même pour devenir meilleur ». Ton Coran, ton Islam, comme toutes les religions voulant imposer leurs dogmes en vérité, croupiront sur des étagères où mites et poussières s’en disputeront la postérité. Voilà comment finissent les vérités philosophiques et les légendes théologiques.

 

          Dans les deux camps, classique le sermon de la conquête et du génocide. Des petits malins arrivent à exploiter des millions de cons grâce à la vieille recette : « Diviser pour régner ». Et ça marche à tous les coups. Pendant que les Aztèques bouffent les Incas, une poignée de conquistadors déménage l’or. Les pauvres se dévorent entre eux alors que les dirigeants caviardent dans les palaces. Ils dansent sur vos cadavres, le champagne coule à flots dans les coupes de cristal et malgré la guerre et le roulis pas une bulle à côté. Ils se tordent de rire devant le pitoyable spectacle que tu leur offres au cri débile de « Allah Akbar ».

          En face, le summum de la lâcheté et de l’inefficacité. Lamentations politiciennes de circonstances, bougies allumées, marches blanches, gerbes déposées, plaintes et palabres, cumul d’abdications devant l’adversité, iront se noyer dans le tonneau des danaïdes de l’inconscient collectif attendant les prochaines victimes. La dialectique ne peut rien contre le mystère incarné. La peur d’échouer devient plus grande que l’envie de réussir voilà ce qui paralyse la vie. Ni l’échec ni la victoire ne définissent un être, seule son attitude dessine sa véritable identité. La raison ne fait pas le poids face aux folles passions et il est certain que des dirigeants responsables par leurs pillages, leurs mensonges et leurs concupiscences, sont très mal placés pour combattre le fléau d’une haine qu’ils ont eux-mêmes, par leurs sales guerres, initiée. Ensuite, les salauds s’arrangent avec l’histoire afin de vous manipuler et chaque génocide, chaque massacre du passé deviennent l’excuse aux exactions du présent. Ils nous biberonnent à la culpabilité et font porter par chaque génération les cadavres de la précédente, il y en a marre ! Une société de craintifs terrifiées par les maux qu’elle devrait combattre par les armes est forcément appelée à disparaître à brève échéance. L’inaction est toujours fatale, les truands, les bourreaux et les dictateurs l’ont très bien compris eux… Pendant que le diable allume d’immenses brasiers, les bigots pissent à côté des braises communiant autour du même désastre.

          Comme disait le grand George : « La camarde est assez vigilante et elle n’a nul besoin qu’on lui tienne la faux, plus de danse macabre autour des échafauds, laissez vivre les autres, la vie est à peu près leur seul luxe ici-bas… » ou plus crûment : « Nous sommes nés sans le vouloir, nous allons mourir sans le demander. Alors, laissez-nous vivre sans nous emmerder ! … »